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Écrire (1)

Pour chaque passage, l'on peut le refaire, encore et encore. Ou l'écrire une fois, puis le reprendre, le retravailler comme une pâte à pain que l'on triture et que l'on malaxe sur la table de la cuisine. La première approche permet de mûrir le texte "à l'intérieur", mais l'on peine alors souvent à reprendre efficacement les meilleurs passages d'une version à l'autre. Le contraire pour l'autre méthode, il est si facile d'oublier d'enlever le passage inutile, voire nuisible auquel on s'attachera des semaines sans savoir comment le tourner. 

Utiliser les modèles de projets dans Scrivener

Quand j’ai commencé à utiliser Scrivener, j’ai fait rapidement le tour des modèles de projets proposés par défaut. Pour rappel, ces modèles définissent les préférences et le contenu initial d’un nouveau projet. En l’occurrence, ceux fournis avec Scrivener sont minimalistes, en anglais et plutôt “mal fichus” pour les écrivains francophones. J’ai donc laissé tomber ceux proposés par l’éditeur, et me suis crée un modèle générique avec mes réglages et préférences, qui correspond bien à mes besoins. Il définit les dossiers de départ, active l’affichage des couleurs et autres punaises, et enfin définit quelques métadonnées personnalisées que j’ai l’habitude d’utiliser. C’est peu, mais cela me fait déjà gagner un peu de temps.

Ce matin, sur le forum de L&L, j’ai découvert, dans la question d’un utilisateur, que certains vendent des modèles (“templates”) tout prêt. Et de me dire : tiens, j’ai vu passer déjà des modèles (gratuits) à télécharger, si je jetais un œil dessus, pour voir ? Souvent, quand je me suis défini un programme bien précis et que je n’ai pas envie de le respecter, je jette un œil sur quelque chose…

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J’ai donc fait une recherche Google (l’ennemi de l’écrivain) et je suis tombé sur des tas de modèles de projets de grande qualité, bien sûr tous en anglais mais il y en a vraiment quelques-uns qui valent le détour. Je suis encore en train de les explorer, je vous en livre deux livre en vrac : 

 

Un modèle dédié à l'organisation préalable du projet par Caroline Norrington

Un assez fantastique, complexe et complet modèle par Stuart Norfolk

 

Téléchargez-les, décompressez l'archive ZIP et ouvrez le fichier .SCRIVX . Pour qu'ils deviennent disponibles dans le menu "nouveau document", pensez à les enregistrer comme modèles (dans le menu Fichiers de Scrivener).

Il en existe beaucoup d’autre, mais ces deux modèles sont déjà un bon début – le risque étant, comme toujours, de se noyer dans l’exploration plutôt quand dans l’écriture.

The Elder Scrolls Online, épisode one

Oops !
J’avais prévu de faire rapidement un test de ESO, mais la vie réelle m’a rattrapé. Donc voilà, enfin, mon avis sur Elder Scrolls Online. Le début date déjà je quelques semaines, mais je vous le laisse “tel quel”, il exprime bien mes premiers sentiments sur ce jeu.
Après un téléchargement qui m’a semblé bien long, j’ai enfin peu entrer dans mon nouveau joujou, ESO. Je n’ai pu beaucoup m’y impliquer pour l’instant, mais je peux déjà faire quelques constatations :
  • C’est un jeu assez “casual” (grand public) pour l’instant. On peut suivre les quêtes, ou “farmer” (tuer en boucle) des monstres, ou se promener (on gagne aussi de l’expérience ainsi), ou papoter, ou “crafter” (fabriquer des objets), entre autres.
  • C’est joli, mais moins que les “vrais” Elder Scrolls (Morrowind et suivants).
  • Si vous avez des lenteurs au lancement du lanceur du programme, allez chercher le fichier Bethesda.net_Launcher.exe dans le dossier (si vous avez fait l’installation par défaut, sur un système 64 bits) C:\Program Files (x86)\Zenimax Online\Launcher, faites un clic droit dessus, et dans l’onglet Compatibilité cochez la dernière option, intitulée Exécuter ce programme en mode Administrateur.
  • Une version 64 bits du jeu est maintenant disponible, qui se trouve dans le dossier que je cite ci-dessus : eso64.exe. Créez un lien sur le bureau pour y accéder plus facilement. Notez que c’est le programme, pas le “launcher”, et qu’il faut relancer le launcher pour réaliser les mises à jour (une fois par semaine en général).
  • Il y a de nombreux réglages et des “plugins” pour améliorer l’expérience des joueurs, je vous ferai un topo à ce sujet prochainement.
Plusieurs semaines depuis ce premier avis. Mon personnage a presque atteint le niveau maximum, j’en ai créé deux autres pour découvrir d’autres facettes du jeu.
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Première remarque : vous pouvez monter pratiquement “au max” en jouant solo, mais cela fait il ne reste plus grand chose à faire. Pour vous amuser encore, vous devrez :
  • grouper pour faire les donjons, les “boss” et les “instances”, nombreuses et souvent richement dotées en récompenses ;
  • jouer en PVP (jeu contre d’autres joueurs), je vous en reparle dans un instant ;
  • recommencer un nouveau personnage, mais vous aurez les mêmes quêtes à refaire, c’est rapidement ennuyeux.
Une autre option est d’acquérir une des extensions (trois disponibles pour l’instant) proposées, qui ajoutent du contenu original. Je n’ai pas (encore) choisi cette option, car j’étais au départ plutôt venu là pour le PVP.
Il faut dire qu’avec ses trois “camps”, ses compétences spécifiques, son terrain de jeu vaste et ses prises de forts à grands coups de catapulte et de trébuchet, il avait tout, sur le papier, pour concurrencer “LE” meilleur jeu PVP de tous les temps, DAOC. Mais si, sur le papier, c’est parfait, en réalité de nombreux raccourcis rendent le jeu contre les autres joueurs rapidement répétitif, confus et finalement assez ennuyeux.
2016-01-05 15_43_06-Centre de notifications
Premier problème : le “monde” PVP est instancié, avec plusieurs scénarios et durées (une semaine ou un mois). Il n’y a donc pas du tout l’ambiance persistante de DAOC, ou un seul univers est proposé, tout le monde s’y retrouvant. À la fin d’un scénario, vous gagnez des récompenses en fonction de votre score et de la victoire ou non de votre camp. Et l’on voit le second problème : le 2e au classement reçoit aussi moult présents et récompenses, seul le 3e est vraiment perdant. Du coup, si l’un des camps domine largement, les deux autres ne s’allient pas mais luttent pour obtenir cette 2e place ! De ce fait, aucune des instances PVP que j’ai visité n’était équilibrée : il y a un camp largement devant, et les autres qui se tapent sans trop s’occuper du leader. Dommage, non ?
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Dernière problème du PVP, tout va trop vite. Il n’y a pas de “punition” à la mort, si ce n’est, au pire (et il y a moyen d’y couper), quelques minutes de trajet pour revenir sur le font. Les joueurs meurent “en boucle”, dans une absence totale de stratégie ou même de tactique. Taïaut ! D’ailleurs, lorsqu’on croise des groupes un tant soit peu structurés, cela se voit : ils “taillent” littéralement dans l’armée ennemie ! Ajoutez à tout cela des compétences encore mal dosées, dont certaines sont utilisées en chaine dans des mécanismes bien rôdées, et vous avez tout ce qu’il faut pour proposer une expérience PVP souvent déséquilibrée.
(J’ai encore bien des choses à vous raconter, suite dans un prochain épisode !)
2016-03-27 11_19_14-Elder Scrolls Online

Darktable pour Windows ?

Cela fait déjà un moment que je connais l’excellent logiciel de développement RAW open source Darktable, et je regrettais juste qu’il n’existe que sous Linux et Mac. Surprise, au détour d’un site où je venais récupérer la dernière “nighty build” de Gimp, que j’ai d’ailleurs laissé tomber tant elle est instable, je vois

Ohhh, un Darktable pour Windows ? Çà se teste ! Téléchargement rapide, installation sans problème, je lance et …

Oh, ça marche ! La fonte de l’interface est un peu simple, mais sinon c’est rapide, efficace, pratique, bien pensé, ais-je dit combien c’est rapide ? Si vous manipulez beaucoup de photographies, je ne peux que vous le recommander, il est vraiment excellent !

 

(téléchargez-le ici, c’est gratuit !)

 

PS : le site officiel de Darktable ne connaît toujours pas la version Windows. J’ai essayé de les contacter pour leur signaler que quelqu’un l’avait finalement compilé pour Windows, mais je ne vois aucun lien de contact ou moyen de répondre sur leur blog…)

Retour à SourceForge ?

Vous ne le saviez peut-être pas, mais la plateforme d’hébergement spécialisée en logiciel libre, SourceForge, était progressivement, depuis plusieurs années, abandonnée par de plus en plus de projets importants comme Gimp ou FileZilla. Le “propriétaire” utilisait en effet des méthodes peu compatibles avec le concept d’Open Source pour générer des revenus, comme l’intégration de “malwares” ou les publicités intrusives.


C’est apparemment fini. La plateforme a changé de propriétaire, et le nouveau tôlier annonce la couleur ce matin : disparition des malware, retour à une éthique “libre” responsable, et tant pis si cela ne rapporte pas autant d’argent.
Je dis Bravo !

Oracle opaque, ou Java la galère

Coucou ! Vous utilisez Libre/OpenOffice ? Moi aussi. Et j’apprécie tout particulièrement la légèreté du module Language Tools, qui ajoute un semblant de correction grammaticale en cours de frappe. Pas de quoi remplacer un logiciel dédié, certainement, mais cela déblaie déjà pas mal en cours d’écriture ou en relecture rapide. Hors, depuis quelques mois, je ne pouvais plus l’utiliser, à chaque mise à jour ou tentative d’activation j’obtenais un message d’erreur lié à Java. Vérification faite, Java était bien configuré correctement, et j’ai fouillé, cherché… Je me doutais qu’il y avait un soucis de compatibilité 32/64 bits, et j’ai donc fini par faire du ménage en grand, effacement général de Java, de LibreOffice et des extensions. Pour découvrir finalement que c’est juste Oracle qui, par défaut, même sur un système 64 bits, ne donne l’accès qu’au Java correspondant au navigateur utilisé pour le télécharger. J’utilise 4 navigateurs différents, et principalement Firefox (en 32 bits) pour télécharger. Du coup je me retrouvais avec la version 32 bits de Java, parfaitement inutile pour LibreOffice en… 64 bits (mais indispensable pour d'autres logiciels, bien sûr).
Voici donc la petite astuce du jour : récupérer la version de Java qu’on veut, pour PC, Mac ou Linux, en 32 ou 64 bits et en version complète (pas de loader) : cela se page sur une page dédiée chez Oracle (qui concourre pour le record du site le plus mal foutu de la galaxie…). 

Bien sûr, depuis tout fonctionne parfaitement ! La preuve !  


Il suffit de télécharger la bonne version et de l’installer. Si, comme ce fut mon cas, il vous propose d’effacer une précédente version, je ne peux que vous recommander d’accepter. Et n’hésitez pas à installer les versions x32 et x64, elles peuvent parfaitement prendre place sur la même machine !

Plus de “backspace” pour Firefox

J’utilise Firefox. Je discute et j’écris beaucoup sur le net, et il y a une chose qui m’énerve par dessus tout : lorsque j’écris un gros pavé de texte, et que par inadvertance j’utilise la touche “Retour Arrière” alors que la zone de texte n’a plus le focus. Le navigateur recharge la page précédément lue, et je perds tout ce que je viens d’écrire !

J’ai donc cherché une petite astuce, que je vous livre derechef, car je pense qu’elle peut servir à beaucoup.

 

    • Ouvrez un nouvel onglet. Dans la barre d’adresse, tapez “about:config

    • Dans la zone Rechercher, tapez Backspace

    • Double-cliquez sur browser.backspace_action et entrez comme valeur 1 ou 2.

    •  

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Voilà !

(Avec la valeur à 1, la touche Retour Arrière fait monter la page (comme PgUp). Avec 2 Retour Arrière est désactivé.)

Elder Scrolls Online vraiment pas cher!

2016-01-05 11_34_33-The Elder Scrolls Online Install
Pour la première fois, je viens de tester un service d’achat de clefs de jeux “officiel”, CDKeys en l’occurrence. Et j’ai carrément cassé ma tirelire, pour un MMO qui me faisait envie depuis un petit moment : Elder Scrolls Online. Enfin, cassé la tirelire, pas vraiment, puisque j’en ai eu au final pour … un peu plus de 10 €. Le prix officiel sur le site est d’une cinquantaine d’euros, pour environ 30 € sur Amazon.
La transaction s’est faite très rapidment, avec payment Paypal, échange de mails automatiques et réception du code d’activation. Ce code a été (c’est heureux, n’est-ce pas ?) accepté sans soucis par le site de ESO, et le jeu est en cours de téléchargement. Je vous en parlerai bientôt, dès que je l’aurai découvert un peu…

2016-01-05 11_44_56-Paramètres

Fallout 4 : la (petite) déception

Je l’attendais avec une impatience mal contenue. Je me suis rué sur le jeu dès sa sortie. J’y ai joué de longues heures, arrivant “presque à la fin”. Et, malheureusement, je dois bien m’avouer que je suis un peu déçu.
Oh, c’est un bel et bon jeu vidéo, qui depuis sa dernière mise à jour fonctionne parfaitement son mon PC pourtant déjà un peu daté. Fallout 4 approfondit encore l’univers créé par Brian Fargo, en explorant les environs d’un Boston toujours aussi post-apocalyptique
Je pourrais déjà lui reprocher, avec une bonne dose de mauvaise foi, une interface et une ambiance trop "console". Mais, en réalité, cela fonctionne fort bien, et c'est globalement agréable et pratique, même avec un clavier et une souris. Je pourrais aussi critiquer la difficulté inégale, qui devient rapidement très insuffisante. Mais, là encore, ce serait faire preuve de mauvaise foi : cette option peut être réglée à tout moment, même au milieu d'un combat ! Pas d'excuses non plus pour ce qui est des sauvegardes : non seulement vous pouvez en réaliser d'une touche, mais le programme en effectue discrètement à intervalles régulier, sauvant vos précieuses heures de jeu si vous rencontrez par inadvertance quelque trépas imprévu. 

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Non, ce qui me chagrine ne concerne ni la technique, ni les mécanismes du jeu. C'est l'histoire principale, et dans une moindre mesure l'univers où évolue notre héros, qui me laissent carrément sur ma faim.
Pour remettre les choses à leur place, un petit retour historique sur la saga XX, l'une des plus marquantes de l'histoire du jeu vidéo. 

– Il y a fort longtemps (1997) Brian Fargo, patron de Interlay, nous propose un jeu post apocalyptique pas piqué des vers, Fallout. Y apparaissent toute une série d'éléments qui vont devenir des classiques du genre, presque des stéréotypes , avec les Vaults, où les humains se sont protégés de l'apocalypse nucléaire, le Pip Boy, que le héros porte au poignet et qui lui sert d'interface avec son inventaire, mais aussi avec le système de jeu orienté rôle, de caractéristiques et de compétences. Au delà de ces qualités ludiques et technique, Fallout apporte une histoire prenante et un unvers aussi loufoque que cohérent. 
À tous les niveaux, l'humour et le décalage sont rois, autant dans les compétences (perks) délirantes, que dans les dialogues savoureux, ou les cent façons atroces de se faire occire par d'horribles mutants survitaminés. Le cocktail est détonnant, il fait carrément mouche auprès des joueurs, d'autant que la réalisation en 3D isométrique est de belle qualité pour l'époque. Quelques mois plus tard, la suite, Fallout 2, ajoute encore à la légende et l'univers. Un carton ! Quelques autres jeux, comme le pas si mauvais Fallout Tactics, suivront, mais le monde du jeu vidéo a déjà bien changé, et Interplay, à qui on doit pourtant aussi - et entre beaucoup d'autres - la saga des Bard’s Tale, met la clé sous la porte. Fargo a déjà quitté le navire depuis longtemps, poussé vers la sortie par les fonds spéculatifs qui tient bien serrés les cordons de la bourse Je vous laisse consulter Wikipédia si vous voulez plus de détails sur l’histoire d’Interplay. 

Donc voilà, c'était l'histoire de Fallout. Enfin pas tout à fait, car pour notre plus grand bonheur cet univers va renaitre de ses cendres. Chez Bethesda, qui cartonne avec sa série de jeux Elder Scrolls, il y a quelques fans de Fallout, et puisqu'ils ont du pognon, ils décident d’acheter la licence. C'est ainsi que Fallout 3 apparait. La 3D isométrique a laissé la place de la vraie 3D “à la 1ère personne”. Suivront quelques add ons, puis l’excellent Fallout New Vegas, quelques autres add ons pour ce dernier, et enfin le Fallout 4 dont nous parlons ici. Ouf ! 

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Beaucoup ont reproché à Fallout 3 son côté mal fini, et des limitations techniques incompréhensibles de la part de l'éditeur (à l'époque) des superbes Morrowind et Oblivion. Le scénario parait aussi très linéaire, et est bien trop “téléphoné” par moments. New Vegas, plus abouti techniquement, profitait aussi d'un univers profond et fouillé, et d'un scénario complexe et plutôt surprenant. Son succès est totalement mérité. 

Fallout 4 est encore plus réussi techniquement, mais il pêche, je trouve, tant par un univers trop stéréotypé que par un scénario linéaire, prévisible, et finalement bien peu intéressant.
Je vais éviter les spoilers, mais l'on devine trop vite où l'histoire de nous mener. Les arcs secondaires sont eux-mêmes prévisibles et bien peu détaillées. Enfin, tout cela manque singulièrement d'ambiance et de sensitibité. On vide des millions de conteneurs, d'étagères et autres coffres, on “craque” des centaines de consoles d'ordinateurs, mais bien peu de l'histoire du monde apparaît dans les quelques informations éparse que l’on récolte ainsi, et l'on passe finalement beaucoup plus de temps à combattre, sans réelle difficulté, des armés de supermutants ou de zombies (pardon, goules), laissant sur notre passage des entassements de cadavres, qui heureusement disparaissent entre chaque visite d'un même endroit.
Le scénario principal est creux, et sous l’air de nous proposer plusieurs choix, nous interdit les plus simples et les plus évidents. Alors que, dans New Vegas, il s'agissait de rassembler les différentes factions contre un ennemi commun, rien de tel ici : chacun campe sur ses positions, et la fin verra la victoire totale d'un camp sur les autres, alors même que notre position élevée dans les différentes hiérarchies, et nos sympathies dans tous les camps, nous aurait tout naturellement amené à rassembler toutes ces forces sous notre commandement.

Mais non, le Brotherhood of Steel, le Railroad, et l'Institut (et accessoirement les Minutemens) sont dès le départ dans leur rôle, et selon votre décision finale, il y aura un gentil qui gagne et des méchants qui sont purement et simplement éliminés. Vous avez dit simpliste ?
Pour résumer, je lui trouve certes quelques qualités. Les décors sont superbes, la 3D relativement efficace (il y avait des gros ralentissements, mais chez moi cela a été réglé par la dernière mise à jour). Le combat est plutôt tactique, bien que cela finisse tout de même par être un peu répétitif. Votre héros peut de plus être largement personnalisé au fur et à mesure de son évolution. 

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Mais, vraiment, l’adaptation pour les consoles ne peut que limiter le contenu annexe et scénaristique. Fallout 3 est définitivement trop orienté vers le combat, il n'y a pas assez de découverte et d'exploration. Les Vaults, qui dans les épisodes précédents  étaient nombreux et à chaque fois racontaient une petite histoire, en sont un bon exemple. Il y en a que quatre dans cet épisode. L'un est non terminé et ne contient rien. Un autre est un simple hangar où vous dormez en hibernation au début du jeu. Un autre est vide, avec une histoire minimaliste sur un test de privation de drogue qui a mal tourné. Un seul contient une véritable histoire, assez intéressante mais cela reste vraiment très insuffisant. 

Au final, après quelques dizaines d’heures de jeu, je n’arrive qu’avec peine à me motiver pour continuer et terminer la quête principale. Je ne suis tout simplement pas satisfait des choix trop manichéen qui se sont imposés. À suivre ? 

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Éditer sous Blogger avec Open Live Writer !

Google a, encore une fois, bidouillé son code pour obliger les programmes qui l’utilisent à gérer “proprement” les identifications. Si cela se justifie très bien, cela peut aussi poser des problèmes avec les anciennes applications – comme le encore très répandu Microsoft Live Writer. Ce programme n’est pas récent du tout, mais il est vraiment très pratique.

La mauvaise nouvelle, c’est que si vous l’utilisiez avec Blogger, il n’y a plus de bidouille efficace pour publier directement vos sujets. La très bonne nouvelle, c’est que le code de Live Writer est depuis déjà un bon moment “open source”, qu’une équipe de passionnés en ont tiré un excellent Open Live Writer! et que dans sa dernière version il est parfaitement compatible avec Blogger !

D’ailleurs, j’écris ce sujet avec lui, et c’est vraiment très bien !

Allez vite le récupérer ICI, c’est gratuit, pratique, efficace, joli, sympa, chouette, génial et j’en passe !

2015-12-29 11_50_36-Éditer sous Blogger avec Open Live Writer ! - Open Live Writer

Un clavier vraiment francophone !

Depuis des années, je me “galère” à entrer les majuscules accentuées et symboles français (“e dans l’o” & consorts)  avec différentes techniques – minuscule passée en majuscule, “code” alphanumérique (Alt+code…) ou boite des “caractères spéciaux”. Sauf que É ou Ç ne sont pas des caractères spéciaux du tout, ce sont des caractères français valide et nécessaires !

Je viens de découvrir un pilote de clavier “amélioré”, qui comporte toute les lettres spéciales francophones, et qui est relativement simple à installer et et très simple à utiliser.
Commencez par récupérer l’installateur depuis la page indiquée de l’auteur, Denis Liégeois : La page de Denis Liégeois
Retrouvez ce fichier sur votre disque dur une fois téléchargé, faites un clic droit dessus et choisissez “Exécuter en mode administrateur”. Validez les différents messages. Il faut ensuite indiquer à Windows d’utiliser ce fichier de clavier en lieu et place du clavier “français” classique. Pour cela, ouvrez vos paramètres linguistiques (la manœuvre est différente selon le Windows que vous utilisez, mais cela se fait dans tous les cas à partir du Panneau de configuration), et choisissez “Français avancé” (vous pouvez aussi effacer les autres langues si cela pose des problèmes).
2015-12-29 11_24_29-Options linguistiques
Pas besoin de redémarrer, la nouvelle configuration est immédiatement accessible :
Clavier enrichi Windows

Les symboles marqués en rouge sont ensuite directement accessibles avec Alt Gr, depuis n’importe quelle application (apparemment, certaines font de la résistance, comme Firefox qui gère sa propre table de caractères…) Windows : Writer, Word, Scrivener, etc.

Vous pouvez imprimer cette image comme mémoire facile à consulter.

Nota Bene : petit regret, le symbole È ("E accent grave majuscule") n'est pas intégré, puisqu'il est directement accessible depuis Windows, mais cela nécessite une étape supplémentaire : faites AltGr+7 (qui ajoute l'accent grave) puis maj+E. Idem pour les accents circonflexe et du tréma, tous deux déjà présents.

Scrivener à 25 $

EDIT : ATTENTION ! Apparemment, il y a eu un bogue avec Paypal, et David de L&L s'en excuse. Si vous n'avez pas encore profité de cette offre, utilisez si possible une autre méthode de paiement. Si c'est déjà fait, et que vous avez donc payé plus qu'indiqué, contactez directement L&L pour régler le problème avec eux. N'hésitez pas, ils sont très gentils ! /fin EDIT


… jusqu’à lundi seulement. C’est Thanksgiving, et L&L propose ce (superbe) logiciel à prix doux.
Cela se passe sur le site de l’éditeur…
http://www.literatureandlatte.com/index.php
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Des têtes en folie

Pour les besoins de mon roman en cours, et alors que je cherche quelques détails de personnalité pour des personnages secondaires, je suis tombé sur un petit site pas piqué des vers, qui permet de construire des visages “à la main” ou de façon aléatoire et automatique.

Outre l’utilité absolument immédiate que j’en ai (comment ais-je pu m’en passer ?) je trouve les résultats désopilants !

Cela s’appelle Gombinoscope et cela se trouve !

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Récupérez la dernière version de mon guide


Si vous avez acheté mon livre Maitriser Scrivener pour Windows il y a plus de deux semaines, vous avez probablement sur votre Kindle une ancienne version de ce manuel. Il a été mis à jour, augmenté et abondamment corrigé pour la sortie de Scrivener 1.9 pour Windows. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez maintenant télécharger gratuitement cette mise à jour, via une petite manipulation relativement simple.

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Allez sur Amazon, passez le curseur sur Parcourir les boutiques, puis sur Liseuses Kindle & Ebooks, et enfin cliquez la dernière option, Gérer le contenu de vos appareils… Entrez votre mot de passe Amazon s’il vous est de mandé, la liste de vos livres apparait.
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Recherchez mon livre dans la liste (classée, par défaut, par date d’achat), et cliquez le bouton avec les trois petits points. Là, vous pouvez choisir soit Envoyer, puis votre Kindle, soit Télécharger et transférer via USB.
Le plus simple est de faire Envoyer, vous récupèrerez une nouvelle version, à jour, directement dans votre liseuse.
N’hésitez pas à me contacter si vous avez encore des soucis !

EDIT : si cela ne fonctionne pas, vérifiez que vous avez bien activé, dans le 3e onglets (Paramètres) de Gérer le contenu... , l'option "Mise à jour automatique du livre..."

Deux bons logiciels commerciaux gratuits aujourd’hui !

GiveAwayOfTheDay propose, aujourd’hui seulement, de récupérer gratuitement le logiciel de capture d’écran spécialement dédié au jeu PlayClaw 5. C’est une programme puissant et efficace, profitez-en vite !
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Je ne garde pas car j’ai déjà AlZip, mais PowerArchiver est un excellent gestionnaire de fichiers compressés, proposé gratuitement en version 2015 chez Giveaway Club
Edit : finalement, je le garde, il est vraiment excellent !! 
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Mise à jour de mon guide pour Scrivener 1.9

Je viens de mettre en ligne sur Amazon la version 3 de mon guide pour Scrivener pour Windows, adapté et complété pour la version 1.9 de ce logiciel. Abondamment corrigé, aussi, car il restait pas mal de fautes…


J’ai aussi remis à jour le fichier de configuration des touches du clavier, http://goo.gl/cZdS5y pour le télécharger.

Pour toute la durée du NoNoWriMo, je maintiens ce livre à un petit tarif. Il augmentera (un peu) ensuite. 

Enfin, pour tous ceux qui bénéficient de Amazon Global, sachez que ce guide quitte fin décembre le pool des livres gratuitement téléchargeables. Cela ne génère presque aucun revenu et cela m’interdisait de proposer mon livre sur d’autres plates-formes. Donc, si vous êtes abonné à Global, profitez-en pour consulter mon livre gratuitement... 

Vous trouverez ce livre pour liseuses sur Amazon ICI ! 


Nota bene : Amazon France, contrairement aux Amazon anglo-saxons, ne gère pas les “versions” d’un même livre, ce qui complique la tâche des auteurs. J’ai remis ce livre “à la place” de la version précédente, mais je ne sais pas si ceux qui ont déjà acheté le livre peuvent le récupérer dans sa nouvelle version.

Sur leur page explicative, ils indiquent en détail comment faire, suivi de 

"Remarque : hors des États-Unis, la fonctionnalité « Mise à jour automatique du livre » n’est pas toujours disponible."

Je les ai contacté pour avoir des détails sur ce "pas toujours" (veulent-ils dire "Toujours pas" ?). Pour moi, en tout cas, ça ne marche pas, je récupère toujours la version 2 (pourquoi pas la 1, du coup ?) . Grrrr !! 

NB : cela ne concerne que ceux qui ont déjà acheté une version précédente de ce guide ! Les autres obtiennent directement la bonne version, bien sûr :D 

Mise à jour le 29 octobre : j'ai une réponse d'Amazon, qui me demande de justifier la mise à jour (par des raisons super sérieuses, toussa). J'attends leur validation...  

Mise à jour le 7 novembre : Amazon daigne enfin mettre à jour ce livre, mais pas en prévenir les possesseurs (la mise à jour est considérée "mineure". La marche à suivre est dans l'article suivant... 
 

Quoll Writer 2.4 est là !

La nouvelle version de Quoll Writer (dont je vous ai déjà vanté les qualités ici) est disponible, toujours aussi gratuitement. La mise à jour se fait automatiquement au prochain démarrage du programme. De nombreuses améliorations sont intégrées à cette version, je vous laisse jeter un œil sur les notices. Je teste et je reviens (peut-être) vous faire un topo plus approfondi !

 

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Scrivener 1.9 pour Windows est là !

La version 1.9 de Scrivener pour Windows est arrivée, et elle apporte des nouveautés discrètes mais appréciables. Surtout, cette version corrige nombre de bogues, et elle s’est pour l’instant (deux jours d’utilisation) révélée très stable. Je prépare un topo un peu plus circonstancié sur cette mise à jour, et surtout une mise à jour de mon guide, qui va d’un coup perdre de nombreuses fautes, accueillir de nouveaux chapitres et aller se promener ailleurs que chez Amazon (je quitte le mode “exclu”, peu intéressant, pour le faire référencer chez d’autres éditeurs en ligne).

Stay tuned…

Zotero et plus

Je m’autorise une petite pause dans la rédaction de mon premier roman, pour vous parler d'un outil tout à fait indispensable, que j’utilise tout le temps et qui me simplifie grandement la vie. Mais en fait, non, je vais faire mieux : je vais vous parler de tout ce que j'utilise pour écrire, dans le désordre et avec l'emphase qui va bien.
Au départ, j'écris au stylo-plume sur des cahiers ou des carnets. Je varie les plaisirs, mais j'apprécie tout particulièrement mes stylos indiens, imparfaits mais racés. Ils sont ... vivants, sur le papier il glissent et grattent et vivent, j'ai un plaisir tout simple à les utiliser, sans but, juste pour le bruit et la sensation et l'encre. Et, vraiment, avoir ce plaisir, cela aide beaucoup quand l'inspiration se fait ténue ! J'hésite depuis plusieurs semaines à commander un petit japonais, Pilot 91 ou 74 avec une plume "soft". “On” m’en a dit beaucoup de bien, mais j'ai peur d'être déçu comparé à mes petits indiens à moins de 15 € (plume flexible et port compris). L'encre est parfois bleue, parfois rouge, parfois verte. J'aime bien changer.
Pour mon projet de roman, j'ai débuté sur un cahier "Open Flex" à petit carreaux d'Oxford, 2 ou 3 € dans votre supermarché favori pendant les offres spéciales de rentrée. Je l'ai rempli de beaucoup de choses, et pas franchement avec l'ordre et la rigueur qui aurait été de mise. Je lui ai ajouté un carnet 13x21 Pantone, que je trouvais au départ assez médiocre, mais que j'ai appris à apprécier, et j'en suis maintenant conquis. J'utilise divers autres carnets, pour stocker des idées, des bouts de texte, des descriptions que je réutilise ensuite au besoin. Au départ, je les utilisais pour tout – les fiches de personnages, les plans, la ligne de temps… Mais en fait les outils informatiques sont bien plus pratiques pour cela.
Mon logiciel principal est Scrivener, que j'utilise pour organiser et corriger, mais assez peu pour écrire en fait. Pour entrer mon texte, je préfère FocusWriter, logiciel libre et gratuit que j'ai personnalisé à ma convenance et que je trouve plus pratique et plus joli que le mode "plein écran" de Scrivener. Le "process" : j'écris sur carnet, je tape sous FocusWriter, je copie/colle dans Scrivener. Divers autres outils, dont j’ai déjà parlé dans ces pages, m’aident à organiser les informations pour les utiliser ensuite plus facilement : Timeline, Noteliner, etc. 
Enfin, et c'était le but initial de ce sujet : pour rechercher des informations sur le web, les stocker, les classer, les retrouver et les utiliser facilement, j'utilise l'extension Zotero pour Firefox. Cet outil m’est devenu absolument indispensable pour archiver les détails techniques et autres images qui me serviront d’inspiration pour mon roman. Un clic sur son icône affiche son panneau dans la partie inférieure de l’écran. Glissez une page, une image ou des éléments de texte sélectionnés, et ils s’ajoutent à vos collections. Très facilement, vous pouvez ensuite les classer dans des “dossiers”, et les retrouver à l’aide de puissantes fonctions de recherche. Il suffit ensuite de glisser ce qu’on veut depuis Zotero vers Scrivener par exemple, pour importer directement des données graphiques ou textuelles.

2015-09-22 10_20_06-Clipboard

Il est à noter que Zotero existe aussi pour les autres principaux navigateurs, ainsi qu’en version autonome (que j’ai installé mais jamais utilisé).